top of page

Explosion régionale

Liens vers atelier A avril 2026

Les larmes de Max Doré : L'histoire de Marc Séguin et des sous-vêtements UNDZ

  • Photo du rédacteur: Équipe Le socle
    Équipe Le socle
  • 18 févr.
  • 2 min de lecture

Au Socle, nous répétons souvent que l'art et les affaires ne sont pas des ennemis. Au contraire : quand le respect mutuel s'installe, la friction entre une marque et un créateur peut créer une véritable déflagration culturelle.


Pour comprendre cet ADN que nous insufflons aujourd'hui aux artisans de tout le Québec, il faut remonter le temps. Retour en 2015.


À cette époque, notre fondateur, Max Doré, est le président et fondateur de la marque de sous-vêtements UNDZ. L'entreprise est en pleine explosion internationale et multiplie les collaborations audacieuses avec des géants de l'art mondial, comme Ai Weiwei ou le designer Walter Van Beirendonck.


Mais l'une des rencontres les plus marquantes s'est passée ici, avec un titan de l'art contemporain québécois : Marc Séguin


La genèse du projet


L'idée était simple sur papier, mais ambitieuse en réalité : collaborer pendant quelques mois avec Marc pour créer un sous-vêtement inspiré de son œuvre brute et percutante. Le processus suit son cours, les échanges sont riches.


Jusqu'au jour où Max se rend dans l'atelier de l'artiste, situé à l'époque dans le quartier Saint-Henri, à Montréal.


Le choc visuel


En entrant dans l'atelier, l'attention de Max est immédiatement captée par une œuvre monumentale accrochée au mur. Ce n'est pas n'importe quelle toile : c'est une pièce maîtresse, destinée à être exposée au prestigieux Musée des beaux-arts du Canada.


Max s'approche de la toile. Il observe le personnage masculin peint par Séguin. Et là, c'est le choc. Sur l'homme immortalisé sur la toile, on reconnaît distinctement... des sous-vêtements UNDZ.


Marc Séguin X UNDZ par MAx Doré

Marc Séguin n'avait pas simplement apposé son art sur un produit commercial. Il avait pris le produit commercial et l'avait élevé au rang d'art majeur, le figeant pour l'éternité dans une œuvre d'envergure nationale.


Le pouvoir de la vraie collaboration


Submergé par l'émotion et par la symbolique de ce geste, Max n'a pas pu sortir un discours corporatif.


"Il a simplement pris Marc dans ses bras en pleurant pour le remercier."


Ce moment précis résume tout ce que nous bâtissons au Socle.


  • Quand une entreprise respecte profondément le travail d'un créateur, la magie opère.

  • L'art n'a pas à être pauvre pour être noble.

  • Un produit commercial bien pensé peut infiltrer la grande culture.


Aujourd'hui, avec notre accélérateur, nous mettons cette même vision au service des artistes et artisans de partout au Québec. Nous ne sommes pas là pour faire de la dentelle. Nous sommes là pour vous aider à créer des ponts, à bâtir des marques fortes, et qui sait, à finir dans un musée.

Commentaires


bottom of page